Marsa Matrouh
Il y a encore des paradis sur terre.
Grâce à Fatma et à sa famille, j'ai passé une semaine de rêve.
Départ Le Caire, il est 18h et nous sommes coincés dans les bouchons. C'est sans importance car l'ambiance est très bonne dans la voiture. Je viens de faire la connaissance du fils de Fatma, Hachraf et celle-ci est ravie de pouvoir profiter de son fils quelques jours. C'est tellement rare, me dit-elle souvent !

Nous longeons sur environ 510 km, à l'intérieur des terres, la côte méditerranéenne, côte nord-ouest de l'Egypte à quelques kilomètres de la frontière libyenne
Après quelques heures et un peu de fatigue nous voici arrivés.
La nuit nous enveloppe et je devine à peine les merveilles qui m'entourent
.
L'accueil est chaleureux, mais je ne suis pas très a l'aise. Pourtant tout le monde est au petit soin avec moi et le repas est gargantuesque. La gentillesse est de mise ici et au fil des jours je vais me sentir très bien dans cette famille qui m'a si bien accueillie
Voici ce que je découvre le matin, et ce n'est que le début.
La vue est magnifique et le tourisme de masse n'a pas encore laisser de traces
indélébiles.
La maison est enlacée par des hibiscus de toutes les couleurs

Le sable fin et doux, d'un blanc immaculé rencontre les eaux bleues turquoises
d'une Méditerranée dans toute sa beauté ou bien peut-être, est-ce l'eau cristalline de la méditerranée qui recouvre inlassablement le sable, dont sa finesse n'égale que sa blancheur.
Nous sommes au mois de juillet et il n'y a pratiquement personnes sur les plages; les
baigneurs sont des amis
de la famille.
A côté des maisons familiales, il y a un hotel géré par les beaux-parents d'Hachraf. C'est dans une de ses suites que nous avons été logées Fatma et moi



Et maintenant regardez ce doux sourire sur le visage de Fatma qui en dit long quant à l'amour qu'elle porte à sa petite fille Zéna.
Il est tant de rentrer, en plus Fatma est assez fatiguée.
Dernier cadeau de mère nature avant de reprendre la route du Caire.