Eternelle Egypte !!!
Aujourd'hui, nous allons à Kom Ombo, traduisez la colline dorée.
Là où il n'y avait autrefois que le sable du désert, quelque 12 000 hectares de cultures de canne à sucre prospèrent grâce à l'irrigation. Lorsque à la construction de la Haute Digue (Sadd el-Ali) ,s'est posé le problème des villages nubiens qui seraient submergés, le bassin de l'oued Kom Ombo a été choisi pour accueillir leurs habitants. C'est ainsi qu'au moins 100 000 nubiens ont pu s'installer sur ces terres et accroître la main d'oeuvre agricole. Les nouveaux villages ainsi créés pour les recevoir prirent le nom des villages désormais engloutis par les flots : Kalabcha, Amada, Abou Simbel
Le temple est tous près des berges du Nil.

Il a la particularité d'être né de la réunion de 2 temples et ce parce que le sanctuaire était dédié à 2 divinités bien distincts : Sobek à la tête de crocodile, dieu de la fertilité et créateur du monde et Horus l'ancien à tête d'épervier, dieu solaire et guerrier.

Voici le temple tel que le découvrit David Roberts, célèbre dessinateur écossais, lorsqu'il voyagea entre 1838 et 1839 en Egypte

Beaucoup de belles fresques...

Ici le roi est entouré par Nout (divinité du ciel ), Thot (créateur du monde par le verbe) à gauche et par Isis (divinité créatrice et protectrice), Horus l'ancien, fils de geb et de Nout.

Scène d'allaitement et d'accouchement ...

Scène où sont représentés différents instruments de chirurgie tels que bistouris, ciseaux, tenailles, pinces etc...qui confirme le haut niveau atteint par les Égyptiens dans la connaissance et la pratique de la médecine.

Au fait, les sages femmes donnaient de la bière à boire aux femmes qui allaient accoucher pour leur donner du courage et de la force. A cette époque là, les femmes accouchaient accroupies.
Je viens de trouver cette citation de Victor Hugo qui reflète bien mon voyage en Egypte :
"Où le pied ne va pas, le regard peut atteindre,
où le regard s'arrête, l'esprit peut continuer"
A SUIVRE
Là où il n'y avait autrefois que le sable du désert, quelque 12 000 hectares de cultures de canne à sucre prospèrent grâce à l'irrigation. Lorsque à la construction de la Haute Digue (Sadd el-Ali) ,s'est posé le problème des villages nubiens qui seraient submergés, le bassin de l'oued Kom Ombo a été choisi pour accueillir leurs habitants. C'est ainsi qu'au moins 100 000 nubiens ont pu s'installer sur ces terres et accroître la main d'oeuvre agricole. Les nouveaux villages ainsi créés pour les recevoir prirent le nom des villages désormais engloutis par les flots : Kalabcha, Amada, Abou Simbel
Le temple est tous près des berges du Nil.

Il a la particularité d'être né de la réunion de 2 temples et ce parce que le sanctuaire était dédié à 2 divinités bien distincts : Sobek à la tête de crocodile, dieu de la fertilité et créateur du monde et Horus l'ancien à tête d'épervier, dieu solaire et guerrier.

Voici le temple tel que le découvrit David Roberts, célèbre dessinateur écossais, lorsqu'il voyagea entre 1838 et 1839 en Egypte

Beaucoup de belles fresques...

Ici le roi est entouré par Nout (divinité du ciel ), Thot (créateur du monde par le verbe) à gauche et par Isis (divinité créatrice et protectrice), Horus l'ancien, fils de geb et de Nout.

Scène d'allaitement et d'accouchement ...

Scène où sont représentés différents instruments de chirurgie tels que bistouris, ciseaux, tenailles, pinces etc...qui confirme le haut niveau atteint par les Égyptiens dans la connaissance et la pratique de la médecine.

Au fait, les sages femmes donnaient de la bière à boire aux femmes qui allaient accoucher pour leur donner du courage et de la force. A cette époque là, les femmes accouchaient accroupies.
Je viens de trouver cette citation de Victor Hugo qui reflète bien mon voyage en Egypte :
"Où le pied ne va pas, le regard peut atteindre,
où le regard s'arrête, l'esprit peut continuer"
A SUIVRE
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